« Les habitants du Bangladesh, de l’Inde et de Madagascar seront les plus frappés par le changement climatique dans les 30 ans qui viennent ».
C’est l’un des rapports établis par l’institution internationale de surveillances socio-économiques et environnementales en 2010.
Madagascar. La Grande Île est ainsi classée à la troisième place sur l’indice de vulnérabilité au changement climatique. Ainsi, l’adaptation et l’atténuation du changement climatique et les marchés du carbone comme étant respectivement garants et opportunités du développement durable sont à l’ordre du jour des deux journées de réflexion dans la capitale régionale Atsinanana. « L’intensification de l’information, de l’éducation et de la communication sur les enjeux du changement climatique ainsi que sur les problèmes de lutte contre la pollution marine à Madagascar est de mise car notre pays a déjà élaboré le Programme d’Action Nationale d’Adaptation au Changement Climatique, les Actions Nationales d’Atténuations Appropriées et le Mécanisme de Développement Propre », a lancé le ministre de l’Environnement et des Forêts le général Raveloarison Harilanto, en continuant que « toutes les actions économiques- sociales - culturelles et même les négociations internationales ont comme cheval de bataille le changement climatique ». Ainsi, le PANA a touché 15 projets dans les secteurs prioritaires telles l’agriculture, les ressources en eau, la foresterie, la santé publique, et les zones côtières dans 12 régions administratives les plus vulnérables. En plus, l’ANAA a affecté 5 secteurs de développement socio-économique à savoir l’énergie, le transport, les déchets, l’agriculture et la foresterie. Enfin, le MDP a activé les domaines d’activité relatives à l’énergie renouvelable, la foresterie, les déchets, les combustibles biologiques, l’efficacité énergétique, le transport et l’agriculture. De ce fait, « chaque région, surtout les plus vulnérables au changement climatique, devrait se positionner en fonction de la Politique Nationale de Lutte contre le Changement Climatique de façon à élaborer une piste d’action » a conclu le ministre de l’Environnement.